DIMANCHE 22 MARS 2020 – CYCLE « AFRIQUE »(3:3): LE LOUP D’OR DE BALOLÉ, DE CHLOÉ AICHA BORO ( 2019 – 1H20)

Synopsis : Au cœur de Ouagadougou, la capi­tale du Burkina Faso, une car­rière de granit où près de 2.500 per­son­nes, hommes, femmes et enfants, tra­vaillent dans des condi­tions dan­tes­ques pour trou­ver les fai­bles res­sour­ces qui leur per­met­tent de sur­vi­vre au quo­ti­dien.
Mais en 2014, la révo­lu­tion est passée par là et a souf­flé sur les esprits, un vent d’émancipation et d’espoir. Une cer­taine audace…
Et voilà que les mineurs envi­sa­gent un avenir meilleur en se libé­rant du joug des inter­mé­diai­res pour vendre direc­te­ment le fruit de leur tra­vail. Le film est une plon­gée dans la vie de ces mineurs, dans la ten­dresse inat­ten­due autant que dans la pro­fon­deur d’âme et de réflexion dont ils font preu­ve.

Détails:

  •  Réalisateur : Chloé Aïcha Boro
  •  Genre : Documentaire
  •  Nationalité : Burkina-Faso
  •  Date de sortie :  2019
  • Durée : 80min
  • Récompenses : l’Étalon d’or du docu­men­taire au Fespaco 2019

 Dimanche 22 MARS  à 17h00

Grand Amphi de Strate Ecole de Design

(Voir onglet infos pratiques)

Débat animé

par Claude Fischer Herzog, présidente d’EURAFRICLAP et directrice du festival  Une Semaine Eurafricaine au Cinéma.

Avec  LARABIE  DIMZOURÉ, fille de la réalisatrice et HÉLOISE  PAWOLIDA, monteuse du film.

La soirée sera clôturé au son de la musique et des chants de
BAKARI DIARRA, griot multi instrumentiste burkinabé.

A ne pas manquer!

 

Chloé Aïcha Boro : Née en 1978 au Burkina-Faso. Après des études en Lettres moder­nes, Chloé Aïcha Boro devient écrivaine en publiant en 2006 un roman remar­qué, Paroles d’orphe­line. Après avoir col­la­boré à plu­sieurs revues et jour­naux bur­ki­na­bés (La voix du Sahel, Le Marabout) elle fait ses armes dans l’audio­vi­suel au Burkina-Faso, dans la pré­sen­ta­tion et la réa­li­sa­tion de sujets pour des émissions de radio et de télé­vi­sion.
Aïcha Boro s’ini­tiera au cinéma par des Master Class et par la volonté de réus­sir sa pas­sion en auto-pro­dui­sant ses pre­miers films.    » une cour entre deux mondes  » puis son 2eme long-métrage docu­men­taire,  » France au revoir , le nou­veau com­merce trian­gu­laire « , un film sur le cir­cuit du coton.
Bakary Diarra : Né en 1974 à Djibasso, un village au nord du Burkina Faso Issu d’une famille de griots, Bakary perpétue à sa façon la musique du grand mandingue, comme son père et le père de celui-ci. Son école de formation se fait à l’occasion des mariages, baptêmes et fêtes traditionnelles. Grâce à cette expérience, il maîtrise les instruments traditionnels : balafon, djembé, doum-doum, bara, kora, kanian, n’goni..

Nous vous attendons nombreux!

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