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Archive Cycle Indiens dans le cinéma américain (1/3): Coeur de Tonnerre, de Michael Apted (1991,1H59)

Dimanche 7 avril à 17h   Ecole de La Source,  39 avenue du 11 novembre

Ray Levoi, un jeune agent du FBI, est envoyé en mission dans une réserve sioux du Dakota, afin d’y aider un vétéran du FBI qui doit élucider une série d’homicides.

Suivi d’un débat en présence de Patrick Koulesza, auteur de plusieurs documentaires et membre du GIPTA  (Groupe International de Travail pour les Peuples Autochtones), partenaire du cycle.

Coeur de tonnerre,  de Michael Apted, avec Val Kilmer, Sam Shepard, Graham Green (1992, 1h59)

Pourquoi un cycle les Indiens dans le cinéma américain?

Ce cycle a été décidé à la suite  d’une rencontre avec le GIPTA et  Gilles Laprévotte qui a exploré de nombreux aspects du cinéma américain et notamment la figure de l’Indien : « Une figure fantasmatique, aussi visible sur l’écran qu’invisible dans la réalité américaine.  »
Du barbare au bon sauvage, de la victime au rebelle, l’industrie cinématographique a ainsi créé une tribu qui n’a jamais existé : les Indiens d’Hollywood. Et les Indiens ont fini par s’emparer eux-mêmes du récit de leur histoire.

 

ARCHIVES : Cycle coréen (3/3) : The President’s Last Bang (2005, 1h42)

Dimanche 24 février à 17h, à l’école de La Source, 39 av. du 11 novembre

Suivi d’un débat en présence de Adrien Gombeaud, journaliste au magazine Positif et expert du cinéma coréen et asiatique

The President’s Last Bang  de Im Sang-soo

Séoul 1979. Un dîner privé réunit pour une soirée le Président de la République et ses trois plus proches collaborateurs : son chef de sécurité, son secrétaire, et le directeur de la CIA coréenne, tous trois se disputant les faveurs du Président.
Une chanteuse pop, starlette montante, et une autre jeune femme ont été conviées pour distraire ces messieurs… Pendant ce temps, le directeur de la CIA se prépare à assassiner le Président. Il quitte la pièce quelques instants afin d’instruire une dernière fois ses agents du déroulement des opérations.

« Le film est d’un énergie, d’une audace, d’une liberté insensées. Etourdissant » Le Nouvel observateur

« Une excellente satire politique, sans doute une des meilleures de la décennie. Rien d’un amusement gratuit ou complaisant » Benoitparis spectateur ‘Allocine)

Pourquoi un cycle sur le cinéma coréen?

Très dynamique et inventif, le cinéma coréen est un des rares cinémas à concurrencer aujourd’hui le cinéma américain  sur son terrain, à savoir, une profusion de créations dans tous les domaines : films d’actions, films jeunesse, films fantastiques ou d’horreur mais aussi comédies dramatiques, mélos, films sociaux, historiques et films qui racontent un pays dont la modernisation accélérée bouscule la société, bouleverse les valeurs et les traditions si profondément ancrées jusqu’alors… En outre, il ne cesse de révéler de nouveaux talents qui se font remarquer dans les festivals du monde entier.

Le Petit Cinéma de Meudon se devait de lui rendre hommage. Pour ce cycle, nous avons choisi trois films récents, distingués dans les festivals, représentatifs de trois visages du cinéma coréen et grands succès populaires dans leur pays.

 

Entrée 4€, 2€ pour les adhérents, les jeunes de moins de 18 ans et les chômeurs.

 

 

Archive : Cycle coréen (2/3): Ivre de femmes et de peinture, de Im Kwon-taek (2002, 1h57)

Dimanche 13 janvier à 17h, Ecole de La Source, 39 av. du 11 novembre, Meudon.

Suivi d’un débat avec Adrien Gombeaud, journaliste au magazine positif et expert du cinéma coréen et asiatique

Ivre de femmes et de peinture, de Im Kwon-taek. Prix de la mise en scène au festival de Cannes (2002)

Avec Choi Min-sik

Ivre de femmes et de peinture de Im Kwong-Taek

Au XIXe siècle, « Ohwon » Jang Seung-Up est un artiste peintre coréen connu, non seulement pour son art qu’il maîtrise à la perfection mais également pour son mode de vie libertin, son excentricité et son amour immodéré de l’alcool. Né en 1843, il disparut en 1897.

« Ivre de femmes est assurément un très grand film » Positif

« Très beau portrait que celui de ce peintre, admirablement filmé, aux couleurs magnifiques et des paysages qui sont des vrais tableaux en soi . Portrait donc d’un homme à la sensibilité exacerbée et violente, généreux et amoureux des femmes, de la peinture, de l’alcool, de la vie et de tout ce qui vibre ! Beaucoup de choses à méditer dans ce film » Valeriane22, spectatrice (Allociné)

Pourquoi un cycle sur le cinéma coréen?

Très dynamique et inventif, le cinéma coréen est un des rares cinémas à concurrencer aujourd’hui le cinéma américain  sur son terrain, à savoir, une profusion de créations dans tous les domaines : films d’actions, films jeunesse, films fantastiques ou d’horreur mais aussi comédies dramatiques, mélos, films sociaux, historiques et films qui racontent un pays dont la modernisation accélérée bouscule la société, bouleverse les valeurs et les traditions si profondément ancrées jusqu’alors… En outre, il ne cesse de révéler de nouveaux talents qui se font remarquer dans les festivals du monde entier.

Le Petit Cinéma de Meudon se devait de lui rendre hommage. Pour ce cycle, nous avons choisi trois films récents, distingués dans les festivals, représentatifs de trois visages du cinéma coréen et grands succès populaires dans leur pays.

 

Entrée : 4€, 2€pour les adhérents, les jeunes de moins de 18 ans et les chômeurs.

Rendez-vous le dimanche 24 février à 17h pour le dernier film du cycle cinéma coréen

The President Last Bang de Im Sang-so, un chef d’oeuvre du film noir.

 

ARCHIVES : Cycle coréen (1/3) : Poetry, de Lee Chang-dong (2010, 2h19)

Dimanche 2 décembre 17 h, à l’Ecole de La Source (39 av. du 11 novembre)

Suivi d’un débat en présence de Adrien Gombeaud  journaliste au magazine Positif et expert du cinéma coréen

Poetry, de Lee Chang-dong (2h19)

Avec Joon Jung-hee. Prix du scénario au festival de Cannes (2010).

Dans une petite ville de la province du Gyeonggi , Mija vit avec son petit-fils collégien. C’est une femme pleine de curiosité et de fantaisie. Le hasard l’amène à suivre des cours de poésie, qui l’ouvre à la beauté de ce qui l’entoure. Cependant, survient un événement inattendu qui lui fait réaliser que la vie n’est pas aussi belle…

 « Poetry est un des plus beaux films qu’il nous ait été donné de voir cette année, d’une intelligence et d’une puissance émotionnelle remarquables » Télérama

« Impossible de rester indifférent devant ce très beau film coréen, une œuvre attachante pleine de sensibilité développant avec finesse un récit par moments très dur. » RIK13 spectateur (Allociné)

 

Pourquoi un cycle sur le cinéma coréen ?

Très dynamique et inventif, le cinéma coréen est un des rares cinémas à concurrencer aujourd’hui le cinéma américain  sur son terrain, à savoir, une profusion de créations dans tous les domaines : films d’actions, films jeunesse, films fantastiques ou d’horreur mais aussi comédies dramatiques, mélos, films sociaux, historiques et films qui racontent un pays dont la modernisation accélérée bouscule la société, bouleverse les valeurs et les traditions si profondément ancrées jusqu’alors… En outre, il ne cesse de révéler de nouveaux talents qui se font remarquer dans les festivals du monde entier.

Le Petit Cinéma de Meudon se devait de lui rendre hommage. Pour ce cycle, nous avons choisi trois films récents, distingués dans les festivals, représentatifs de trois visages du cinéma coréen et grands succès populaires dans leur pays.

Rendez-vous  Dimanche 2 décembre, 17h

Ecole de la Source, 39 Bd du 11 novembre, Meudon Bellevue

Suite du cycle cinéma coréen:

The Host, de Bong Joon-ho  le 13 janvier et Ivre de femmes et de peinture, de Him Kwon-taek le 24 février

 

 

 

Archive: A propos d’Elly, de Asghar Farhadi (2009) le 3 juin à 18h30

Cycle  cinéma d’Iran 2/3. A propos d’Elly (1h56) par le réalisateur Asghar Farhadi, oscarisé de La séparation (2011).

Suivi d’un débat animé par Hormuz Kéy, réalisateur et professeur de  cinéma à l’Université  de Marne la Vallée.

Des amis étudiants passe des vacances dans une vaste demeure au bord de la mer Caspienne. Sepideh, qui s’est occupée de l’organisation, a décidé d’inviter Elly, en espérant que celle-ci ne soit pas indifférente au charme de son ami Ahmad, qui sort tout juste d’une rupture. Les vacances se passent dans la bonne humeur, jusqu’à la soudaine disparition d’Elly…

dimanche 3 juin à 18h30 à l’école La Source : 39 avenue du 11 novembre, Meudon

Entrée : 2 € prix adhérent – 4 € pour non adhérents

 

 

Archive : Bassidji, de Mehran Tamadon (2009) le 13 mai

Cycle cinéma  d’Iran 1/3. Bassidji (1h54)

suivi d’un débat en présence de  Mahsa Karampour, documentariste.

Ce documentaire exceptionnel nous plonge dans le  monde des extrémistes de la République islamique d’Iran (les Bassidjis). Pendant près de trois ans, le réalisateur,  Iranien de France, athée et enfant de militants communistes sous le Shah, a essayé de comprendre les plus durs des défenseurs du régime . «  Nous venons du même pays, et pourtant, tout nous oppose ». Un  dialogue se noue, pourtant.

« Un documentaire d’exception » Le journal du dimanche.

« Un documentaire au-delà des clichés et idées préconçues »,  Le Nouvel Observateur.

Le 13 mai, 18h30. Salle de cinéma de l’école La Source . 39 avenue du 11 novembre, Meudon

 

Prochains rendez-vous:

Dimanche 3 juin à 18h30 :   A propos d’Elly, de de Asghar Farhadi (réalisateur de La séparation, oscar du meilleur film étranger 2012 )

La désintégration d’un groupe d’amis, rattrapés par le puritanisme.